J'écoute : tout, beaucoup, tout le temps ... c'est important ...
Je regarde : Ceux qui m'entourent
Je lis : trop peu !
Je joue : J'adore jouer. La vie n'est qu'un jeu non ?!
Je mange : Tout et n'importe quoi
Je bois : oui !
Je cite : ben non en fait ... Je ne cite pas.
Je pense : trop ..
Je rêve : d'un moi qui me ressemblerait vraiment .. Et puis de toi très certainement ...
(mis à jour jeudi 24 août 2006 à 00:01)

08/09/2006

08/09/06 - 00:55

Une bonne journée !

Vu l’heure, difficile de dire s’il s’agit d’une bonne journée qui commence .. ou qui se termine.
Il y a des jours, comme ça, où tout sourit, tout est léger et agréable. Où les choses qui semblaient inextricablement nouées se résolvent comme par magie, où les gros blaireaux qui vous pourrissent le reste de vos jours se mettent en sourdine pour vous rendre tout plus agréable. Des jours où ceux que vous croisez dans la rue et que vous trouvez beau à avaler votre bras vous regardent en vous accordant le plus beau de leurs sourires. Des jours où vous vous demandez comment la vie peut être moins parfaite le reste du temps.
Aujourd’hui fut une de ces journées belles.
Aujourd’hui je vais fermer mes yeux un sourire de bouddha collé sur la face. Aujourd’hui déjà s’en va, et demain est un autre jour…Peut-être le miracle se prolongera t-il … ?

07/09/2006

07/09/06 - 01:15

Lacrymal dénouement …

Lorsque j’ai vu que LA punition ultime : Nikos, allait à nouveau sévir pendant 4 mois dans ce château de décérébrés dénués du moindre talent je suis resté stoïque. Au moment où j’ai retrouvé ma voiture en miettes dans mon parking j’ai fait preuve d’un fatalisme hors du commun. Quand le mec d’un de mes meilleurs amis m’a pris à part pour m’expliquer que ne n’aurais qu’à lever un doigt pour qu’il abandonne Anthony, ou au moins qu’il le trompe avec moi si je ne voulais pas m’engager davantage, je suis resté de marbre, et la peine que j’ai ressenti pour ce pauvre Antho qui n’en peut plus d’être amoureux n’a pas fait varier le taux d’humidité de mes yeux d’un centigrade. Au regard de tous ces éléments je me suis imaginé comme étant singulièrement dépourvu de larme. J’en ai même été presque effrayé. Comment donnerais-je le change s’il me fallait demain affronter l’enterrement d’un proche sans paraître anormalement déshumanisé… ?

Me voilà rassuré ce soir. Je l’ai appelé cet ami si proche hier qui a disparu de ma vie au point de ne réapparaître que par intermittentes au gré des sporadiques textos échangés tous les six mois, comme ça, histoire d’entretenir l’illusion d’une relation tellement à part. J’ai donc composé son numéro. Ca a sonné. Il m’a répondu comme un répond à une vague relation. « Tiens ! Salut ! Comment ça va » … « Moi je n’arrête pas … et patati et patata » … « Bon ! On se voit quand ? On s’appelle demain pour se caller une bouffe un de ces jours ? »…. C’est ça. Compte dessus. J’ai raccroché. Une boule de trente kilos s’était installée dans ma gorge. C’est marrant, mais on a vachement plus de difficulté à déglutir avec ça dans l’œsophage. Et puis il s’est produit un phénomène étrange. Je crois que ma salive qui ne parvenait pas à emprunter le chemin habituel à cause de cette protubérance soudaine a décidé de s’évacuer par une autre voie, par le haut. D’un coup ma vue s’est étrangement brouillée. Contrairement à ce que je pensais jusque là à cause des violents évènement décrits plus haut, mes canaux lacrymaux étaient en parfait état de fonctionnement.

J’ai pleuré. C’est con, mais malgré la douleur ça m’a presque fait du bien.

J’ai repris mon portable pour écrire un message qui sera très certainement le dernier. Nous méritons, lui comme moi, largement mieux que tout cela. Je crois que nous avons été beaucoup trop loin, que nous avons placé la barre beaucoup trop haut pour que je puisse me satisfaire d’un semblant de relation de convenances.

Il ne saura jamais .. Il ne saura jamais qui je suis en fait. Il ne saura pas que pour moi les garçons ne sont pas que des amis. Il ne saura pas quelles raisons me poussaient en fait à traverser Paris pour le retrouver, nuit après nuit. Il ne saura pas le plaisir que je pouvais trouver à m’endormir dans ses bras. Il ne saura pas qu’il aura été ma plus belle histoire d’amour. Il ne saura pas que je vois en lui tellement mieux que celui qu’il trimbale dans cette existence codifiée qu’il s’évertue à construire jour après jour. Il ne saura pas tout ça. Il aura été tellement important. Tellement essentiel .. primordial. Et pourtant je le quitte comme on quitte ceux qui ne comptent pas. Il ne saura pas qu’il est un être tellement meilleur et plus valable que celui auquel je viens de parler ce soir mais qu’il s’est perdu à tant se fuir.

Ce soir je pleure pour lui, je pleure pour nous, je pleure surtout pour moi. Mais je sais que jamais plus la moindre larme ne coulera pour ces mauvaises raisons là.
Être vrai, toujours, et ne pas se perdre dans les possibles pour vivre la vie réelle, toujours, toujours …

06/09/2006

06/09/06 - 22:37

L'obsur objet ...

Bien sûr les « pédés »il ne les aimait pas trop. Mais sans réussir vraiment à être trop virulent lorsqu’il l’exprimait. Sûrement mon éloquent silence, qui aurait déjà dû nous mettre sur la voie. A force de courir jour après jour pour le rejoindre après chacune de mes journées de travail pourtant chargée, à force de passer ces heures à partager avec lui cette passion que nous avions commune, il avait bien fallu que je me résolve à reconnaître que ce frère d’élection était déjà bien davantage. Il était un prolongement de moi-même, et était devenu au fil des semaines un mal nécessaire à mon équilibre. Moi ? Je ne m’étais pas encore véritablement fait face. Et il me semblait que cette relation aussi fraternelle que fusionnelle me suffisait et me comblait amplement. J’avais tort.

Après cette année de rapports siamois qui nous amenaient régulièrement à nous endormir dans les bras de l’autre, nos chemins se sont séparés. Insidieusement, sans que y prenions garde. Ces nuits à ne pas dormir vraiment avaient brouillé ma perception des choses, et notre parenthèse magique s’est éloignée comme ça. Malgré nous. Ses poignantes déclarations d’amitié aux allures d’aveux d’amour de romans sur mon portable ont peu à peu fait place aux messages des nouveaux venus dans ma vie. Il y a bien eu ces quelques messages laissés de part et d’autre comme pour entretenir l’illusion d’un lien qui ne se serait jamais défait. C’était un leurre. Le temps avait joué contre nous, et à l’instar des plus belles histoires d’amour il avait fallu que l’on se sépare après avoir pris de l’autre le meilleur de lui-même s ans qu’il s’en soit aperçu.

Ce temps destructeur a fait son œuvre. J’en ai profité pour me rencontrer un peu. Comme ça, pour voir. Parce qu’il devient fatiguant et inutile à un moment de vivre avec un autre que soi. Il y a eu ces garçons qui ne comptaient pas mais qui m’ont permis de comprendre que de celui-ci je n’avais en fait jamais voulu comme frère, mais plutôt comme amant. Comme amour.

Il y a quelques mois, lassé de son absence je l’ai rappelé. Nous nous sommes vu. Et rien alors n’était plus comme avant. Nous avions construit nos vies pendant deux années. Lui m’a parlé de son boulot, les projets dont il avait été fier, ceux à venir. Il m’a raconté sa douloureuse histoire d’amour avec cette fille rencontrée un an plus tôt. Moi .. je l’ai écouté. Je l’ai regardé. J’ai surtout fait le compte des dégâts causés. Nous nous sommes promis bien entendu de surtout nous revoir, vite, souvent. C’était il y a 4 mois. Le silence s’est installé à nouveau depuis.

Lors de cette dernière rencontre j’ai compris qu’il avait toujours été hétéro. Que les garçons ne pouvaient être que ses amis. Que son ambiguïté n’avait fait qu’écho à la mienne. Que je l’avais embarqué malgré nous dans cette relation trouble et passionnée. Qu’en me laissant partir il était retourné à lui-même.

Aujourd’hui il me manque. J’ai plus que jamais l’envie de lui dire qui je suis. De lui expliquer que nous avons joué à un jeu dont j’étais inconsciemment l’arbitre. Peut-être même que de l’avoir comme ça, à côté, de manière platonique me suffirait finalement. Je crois que tout cela n’est que strictement égoïste. Il faut qu’il sache. Je vais l’appeler je pense. Ce soir … Il le faut.

Ca sonne ………………………………………………………

05/09/2006

05/09/06 - 22:41

Un site gay ? Tiens, marrant ...

Je me suis demandé ce qui pouvait bien me pousser à m’inscrire sur un site gay … moi qui suis viscéralement contre toute forme de sectarisme ou de clanisme. J’ai bien cherché, parce que quelle que soit la raison je me retrouve malgré tout quotidiennement connecté à parcourir les blogs et les forums. Et puis ma vie et ce que je suis ne sont pas des mystères. Les gens que j’aime, qui m’aiment et comptent pour moi savent exactement ce qu’il en est. Alors pourquoi ? Et puis à court de raisons vraiment valables j’ai fini par arriver à la conclusion que cette démarche relève du besoin impérieux que nous avons tous de cultiver un jardin intime. Une espèce de zone réservée dans laquelle aucune place n’est laissée à la pollution de la vie quotidienne, aux codes, aux schémas qui nous sont plus ou moins imposés. Alors pourquoi un site Gay ? Certainement parce que malgré le fait que je la vive et l’assume pleinement aujourd’hui, ma sexualité a très certainement constitué un des volets les plus douloureux et problématiques de ma vie. Alors d’une certaine manière m’y réfugier pour y construire mon espace à moi n’est pas anodin et prend réellement du sens au regard de mon parcours.

Cet espace fonctionne finalement comme une espèce de miroir dans lequel je m’accorde le luxe de me préserver moi et de me livrer sans véritable réserve. Mais dans ce miroir il y a vous. Vous tous qui me lisez et dans lesquels je dois avoir le sentiment de me reconnaître un peu d’une manière ou d’une autre.

Ce fonctionnement ne s’applique qu’à moi, et il doit y avoir autant de motivations différentes que d’utilisateurs sur ce site. Mais je m’en fiche en fait. Je suis finalement là parce que vous y êtes, je sans en connaître un seul je crois que je vous remercie d’être là aussi. Alors merci ... !

04/09/2006

04/09/06 - 20:38

Il m'a rappelé...

On s’est rencontré par hasard. Il était terriblement beau. Il a pris mon numéro, et on s’est rapidement revu. Il n'était comme tous les autres. On a tout de suite couché ensemble. Il a dormi dans mes bras et j’ai bien senti que ce serait différent. Au petit matin il est parti. On s’est promis de se rappeler pour se revoir vite. Le scénario s’est répété six ou sept fois. Et puis alors qu’il prenait sa douche, j’ai ramassé son passeport qui avait volé par terre pendant l’action. J’ai regardé sa photo, simple curiosité. C’est là que le sol s’est littéralement dérobé sous mes pieds. Dix ans de moins que moi. Il avait donc menti sur son age. Tout était en effet vraiment différent. Je l’ai laissé partir. Ne pas réagir à chaud. Dans l’histoire je devenais d’un coup l’adulte du haut de mes 29 ans. Ironie du sort, lorsque nous nous sommes parlé la fois suivante, avant même que je puisse lui faire part de mon édifiante découverte, il m’a annoncé être tombé éperdument amoureux. La première fois. Il était si heureux de notre fortuite rencontre.
Tout avait été si facile jusque là. Léger. Il fallait à présent que les sentiments s’en mêlent. Je lui ai demandé du temps. Pour réfléchir. Pour finir je n’étais pas amoureux. Et l’age n’avait rien à voir là-dedans. Il l’a entendu. Mais il n’en demandait pas tant. Être ensemble lui suffisait. Il voulait continuer, comme ça, sans tenir compte de son attachement soudain. Mais ces dix années entre nous … C’était à moi de faire attention à lui. D’agir en adulte … pour la première fois en fait je pense. Alors je lui ai dit au revoir. Mais cela ne lui a pas convenu.
Tous les prétextes depuis sont bons pour garder contact. Et malgré moi il me manque. Il ne tient qu’à moi de le revoir, lui n’attend encore que ça. Mais je sais que nous ne jouons pas à armes égales.
Pourquoi les aventures humaines sont-elles aussi souvent déséquilibrées. Je sais que personne n’a la réponse, mais je m’interroge …

04/09/06 - 02:53

N’enfoncer surtout que les portes ouvertes !

C’est marrant comme, quoi que l’on fasse, aussi exigent que l’on puisse être dans le choix des personnes avec lesquelles on décide de passer notre temps, on se retrouve invariablement attablé avec un vainqueur qui se pense un plus malin que les autres et qui se gargarise de nous assener des grandes vérités plus palpitantes les unes que les autres. Ca laisse bouche bée, on se retrouve le regard interdit devant une telle démonstration de bêtise, mais rien ne l’arrête et le festival est interminable. Ce soir j’ai eu droit à un florilège de déclarations édifiantes à donner la nausée. J’ai retenu que « la nuit porte conseil ». Bon, ben là je vous avoue que je suis un peu paumé et que j’ai hâte de savoir ce qu’elle a à me servir. Je suis de nature plutôt optimiste, mais ne sais pas pourquoi, je sens que je vais ouvrir un œil cerné demain matin avec les même problématiques irrésolues, et toujours en tête ce même sentiment que ce champion des théories fumeuses est définitivement à éviter à partir de dorénavant avec la plus grande application.
(je vous épargne les « le meilleur reste à venir » et autres « chaque médaille a son revers » parce que là, même à moi ça me file la gerbe …)

02/09/2006

02/09/06 - 17:05

Comment ça marche ?!

Comment ça marche un garçon .. ? Avec son petit fute bien comme il faut et son tee-shirt faussement pioché au hasard ça marche surtout le regard planté dans l’horizon pour ne pas laisser voir que ça s’applique à ne pas passer inaperçu. Et puis ça construit un personnage surtout le plus éloigné possible de la réalité. Surtout ne pas montrer tout de suite. Jouer. Faire semblant … Bref, ça se fuit un peu soi même un garçon. Alors forcément ça ne séduit pas vraiment les bons. Ceux qui conviendraient à la vraie personne derrière.

En même temps ça se berce d’illusions sur ce que ça cherche. Alors ça va tout droit vers ce qui lui irait pas vraiment. Ca se retrouve à fantasmer sur des modèles impossible…et surtout bien inaccessibles.

Alors finalement entre celui trimbale celui qu’il n’est pas, et les autres qui courent après ce qu’ils ne veulent pas vraiment on peut tabler sur le fait qu’ils se trouvent quelque part entre les deux, et se lient pour de vraies bonnes raisons…malgré eux. Sans même qu’ils s’en soient rendu compte. Ironie étonnante dont on est tous conscient. A croire que l’on s’applique à n’utiliser que trois neurones pour dicter notre fonctionnement dans notre quête de cette moitié après laquelle on court un peu confusément. Le syndrome ‘Eve Angeli’ je pense. Quand le garçon cherche à mettre en valeur le meilleur de lui-même il se lobotomise et devient pile assez malin pour tourner les lettre lumineuses de Dechavanne. Marrant.

Bon, et moi ? Ben moi je suis un garçon. J’aime jouer, et je fais comme tout le monde. Je dois me croire un peu plus malin que les autres .. comme chacun de nous en fait. Mais je dois bien regarder les choses en face. Pas un jour ne passe sans que je me fasse chauffer par des mecs qui laissent de marbre, pendant que je m’enflamme pour des modèles que ne me voient pas.

Je crois qu’un garçon c’est comme une fille. Ca a peur parce que c’est toujours moins douloureux de jouer un jeu que de brasser de vrais sentiments. Alors bon, jouons…on n’est jamais à l’abri de décrocher la timbale ! Si ça intéresse quelqu’un je lance mes dés …

25/08/2006

25/08/06 - 02:44

Rien ne va plus !

Bon .. Soyons clair : rien n'est jamais vraiment acquis. Là j’enfonce une magnifique porte béante. Cela dit c’est une activité qui me plaît assez. Il y en aura d’autres !
Il ne faut donc jamais se reposer sur ses lauriers. Cette évidence m’a sauté aux yeux ce soir. Deux de mes amies les plus proches qui avaient manifestement fini par se trouver quelques terrains de jeu en commun … s’étaient décidées à casser leur vie pour faire un bout de chemin ensemble. Une espèce de situation idéale de mon point de vue. Mais aucune situation est idéale, et cette idylle à pris fin aujourd’hui. Les raisons sont obscures, et le résultat bien décevant. Pour la leçon à tirer je me laisse un peu de temps pour trouver un truc malin à déduire. Maos c’est quand même con tout ça.
Ah oui, parce que je n’ai pas précisé .. Je me donne un peu l’impression d’être une lesbienne dans un corps de mec qui serait attirée par les hommes. Bref, je suis un peu Oui-oui au pays des Goudounours alors forcément .. Je vis un peu au rythme des amours mouvementés de toutes ces filles qui m’entourent. Je crois qu’elles sont définitivement plus compliquées que nous les filles. Je me demande sérieusement comment elles font pour s’en sortir entre elles ! Les complexités s’ajoutent, et l’accord relève pas mal du miracle. Prions. Ca ne fera pas de mal, et puis au pire c’est toujours ça de pris.

Bon, et j’en profite pour remercier les quelques visiteurs qui m'ont laissé leur commentaire. D’autant que je suis pas franchement bien captivant à la relecture .. Mais je me chauffe. Ca va être de mieux en mieux. Le Goncourt me pend au nez en fin de course .. Restez vigilent, ça va tout simplement devenir palpitant. Bon, le dernier clip de Fiori démarre devant mes yeux à ce moment précis .. Je crois que c'est un signe de là-haut. Un truc aussi mauvais c'est forcément pour signifier quelque chose. Certainement dois-je comprendre qu'il faut que je me taise à présent. Je vais aller vomir un peu pour mieux vous revenir.
A vite donc …..

24/08/2006

24/08/06 - 00:10

Mercredi soir. Bon soir pout un début !

Lost .. Ca signifie « perdu ». En fait je devrais ajouter une espèce de sous-titre qui serait « pas tant que ça ». Parce que pour être honnête ‘perdu’ je ne le suis plus vraiment. Disons que j’ai passé ma vie à refuser de voir que j’avais un rapport étrange aux garçons. A redouter qu’une expérience gay fonctionne comme une révélation qu’il me faudrait assumer. C’est là que j’étais perdu. Et autant dire que la boussole avait un sérieux problème d’orientation ! Et puis j’ai sauté le pas. J’ai couché avec ce garçon qui me regardait avec tellement de passion, tellement d’envie. Et c’est terrible, mais si ça a effectivement été fabuleux, ça n’a pas été « la » révélation tant redoutée qu'espérée. Aujourd’hui je suis au milieu. Dans cette zone un peu improbable entre l'homosexualité et l'hétérosexualité... Bien qu'au fond .. Enfin ...
Alors pourquoi ce blog ? Je ne sais pas en fait … Une envie. Un besoin de partager …

Ma vie est un tourbillon rempli de gens, de sollicitations, de déséquilibres. Un tourbillon dans lequel je m’évertue surtout à n’être jamais véritablement moi. Alors ici je n’ai vraiment pas envie de jouer un rôle .. et par-dessus tout .. je vous attends parce que j’ai besoin de vous…
Voilà. La suite a suivre ...

 

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